Actualité de l'Anarchosyndicalisme

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GUERRE A LA GUERRE / ANTIMILITARISME

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dimanche 24 novembre 2019

EN FRANCE COMME AU CHILI, LE SERVICE NATIONAL CE SERA SANS NOUS !

Nous publions deux exemples de la lutte des Jeunes Libertaires contre le Service National, en France et au Chili.

FRANCE : SNU, MACRON NOUS VOILA !


Aujourd’hui, la JDC (1), "offrant" aux jeunes Françaises et Français huit intenses heures de propagande militaire et étatique, n’est plus suffisante aux yeux du gouvernement pour remplacer le service militaire. Le Service National Universel (SNU), promesse de campagne d’Emmanuel Macron, s’imposera bientôt, et soumettra tous les jeunes à partir de 16 ans à 30 jours bien plus militarisés que ne voudrait le faire croire le gouvernement.

Chanter la Marseillaise tous les matins sous les drapeaux, apprendre à se mettre au garde-à-vous et à porter un uniforme, risquer la sanction au moindre écart ou à la moindre erreur (des pompes pour avoir mis les mains dans les poches…), le tout encadré par un personnel varié mais toujours aux allures d’instructeurs et pour un budget mirobolant qui se compte en milliards d’euros (officiellement de 1 à 1,5 milliard par an ... pour mémoire la "rallonge" pour les hôpitaux c'est 2 fois moins ...).

Une hypocrite et ridicule mascarade aux accents patriotiques qui nous offre des reportages télé hallucinants où l’ont peut voir les volontaires du SNU, après avoir levé le drapeau et chanté la Marseillaise, confectionner des pancartes pour supporter l’équipe de France de football, dans un vain espoir de nous faire croire que le SNU, finalement, ça ne doit pas être si mal.

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vendredi 9 août 2019

PRESTIGE DE LA TERREUR (de Georges Henein)

Ce texte a été écrit par le poète surréaliste égyptien Georges HENEIN, au lendemain du bombardement d'Hiroshima, le 8 août 1945.

Publié initialement aux Éditions Masses du Caire, ce pamphlet politique Prestige de la Terreur, exprime toute sa révolte et fureur contre l'infamie du feu nucléaire.

Face à cette terreur des guerres dites « justes », et contre la dictature des « moyens », il en appelle aux prestiges de l'utopie, concluant son texte par ses mots, en majuscules : « IL N'EST QUE TEMPS DE REDORER LE BLASON DES CHIMÈRES... »

Alors que se profilent de nouvelles guerres "justes" de par le monde, ce texte reste terriblement d'actualité ...

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